Israël doit agir contre ce que les terroristes ont la capacité de faire, et non contre les « intentions » (présumées) des terroristes.

Tsahal analyse la nouvelle réalité  apparue dans la bande de Gaza et qui a conduit à l’effondrement de la défense dans le district de Gaza et dans le commandement sud.

Ceux qui étaient en charge de l’élaboration de la défense sur le front sud sont principalement l’ancien chef d’état-major, le lieutenant-général Aviv Kohavi, auparavant commandant du commandement sud et chef de la direction du renseignement militaire, le général de division Eliezer Toledano, qui était jusqu’à il y a deux mois le commandant du commandement sud et auparavant commandant de la division de Gaza.

Aveugles devant l’ampleur de la menace

L’establishment de la sécurité a créé un système qui vise à agir contre les intentions des organisations terroristes plutôt qu’à agir contre leurs capacités.

Alors que le Hamas est passé d’une organisation à une armée terroriste, le Commandement Sud et d’autres parties de l’armée pensaient que les renseignements adaptés à une activité de sécurité continue ne décevraient pas et fourniraient l’avertissement attendu en cas de guerre.

C’est le contraire qui s’est produit. Le système de renseignement et les capacités des échelons supérieurs de l’armée n’ont pas fonctionné. Même s’ils voyaient la menace se profiler devant eux, ils n’en comprenaient pas l’ampleur.

Ils n’ont pas cru en l’information issue du terrain

 « C’est plus qu’un manque d’attention », expliquent des sources du renseignement. « C’est un problème croissant lorsqu’une organisation s’appuie de diverses manières sur diverses alertes et informations provenant d’en haut. C’est ainsi qu’elle devient complaisante. » Une source du renseignement explique que tout ce qui venait d’en bas semblait sans importance, car cela ne correspondait pas aux analyses « d’en haut. Il n’y a pas d’autre moyen d’expliquer les lacunes qui sont apparues ».

 Opérer contre les capacités, pas contre les intentions

Il n’y a donc pas d’autre alternative que de frapper à Gaza contre les capacités plutôt que contre les intentions. De nombreuses critiques ont été émises à l’encontre de la construction sur 64 km dans la bande de Gaza a coûté des milliards de shekels.

Les tentatives ces dernières années de milliers de Palestiniens de franchir la barrière ont montré qu’il s’agissait d’une barrière destinée à une activité continue de sécurité et non d’une barrière destinée à préserver de la guerre. Toute charge explosive ou petit drone pourrait rendre l’ensemble du système inutile. Tout le monde l’a vu, mais personne à l’état-major n’a pensé à réagir au scénario extrême d’une guerre qui pourrait surgir de la colère palestinienne alimentée par l’incitation et le lavage de cerveau incessant du Hamas.

La « dissuasion » : un concept trompeur

Le Hezbollah, le Hamas et le Jihad islamique n’agissent pas contre Israël parce qu’ils pensent que Tsahal est faible. Au contraire, le fait que Tsahal soit la plus forte au Moyen-Orient ne l’empêche pas d’attaquer Israël. Une organisation terroriste agit en raison d’intérêts internes et non parce que quelqu’un d’autre est faible ou à sa portée.

Lorsque le Hezbollah comprendra qu’il existe une menace directe et immédiate pour ses dirigeants et sa survie, il réfléchira à l’opportunité d’arrêter ses tirs sur Israël. En attendant, elle continuera à verser le sang des soldats de Tsahal et des civils israéliens le long de la frontière.

Prévoir l’après-guerre

 Le ministre de la Défense Yoav Galant a nommé une équipe chargée de se concentrer sur le lendemain de la guerre : comment concevoir un mécanisme de sortie et la direction qu’Israël devrait prendre militairement dans la bande de Gaza. En parallèle, se consolident les forces qui, après la guerre, mèneront une série d’opérations similaires au lendemain de l’opération Bordure Protectrice.

 

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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