Commandement en déroute
Des centaines de terroristes du Hamas qui se sont rendus ont mentionné la perte de contact avec leurs dirigeants comme principale raison de leur reddition. Ceci est perçu par Tsahal comme une indication de dommages importants causés à la structure de commandement et de contrôle du Hamas.
Cette évolution marque un changement considérable par rapport à la situation qui prévalait lors du cessez-le-feu il y a plus de deux semaines. À cette époque, le Hamas semblait exercer un contrôle opérationnel total, faisant respecter efficacement le cessez-le-feu dans la bande de Gaza, y compris dans les zones contrôlées par Tsahal.
Capitulations
La structure de commandement décentralisée militaires du Hamas permettait aux bataillons de campagne de fonctionner efficacement avec une communication directe minimale avec les dirigeants supérieurs. Néanmoins, la récente rupture probable des communications semble avoir conduit à un certain nombre de capitulations. En outre, des signes émergent d’un désenchantement croissant au sein de la population civile de Gaza. Des reportages accidentels sur Al Jazeera, télévision perçue comme s’alignant sur le Hamas, ont involontairement montré des Gazaouis critiquant ouvertement le Hamas et parfois le Qatar. D’un point de vue plus large, la principale menace semble désormais provenir d’une source inattendue : les Houthis au Yémen. Leur menace sur le trafic maritime israélien via le détroit de Bab al Mandab présente une menace stratégique. À l’inverse, le Hezbollah semble maintenir une approche prudente, évitant les actions qui pourraient dégénérer en conflit régional. C’est une source de déception pour le Hamas.
La phase intense de la guerre à Gaza pourrait toucher à sa fin, passant à un conflit prolongé et de moindre intensité.
Israël pourrait opter pour une stratégie différente, compte tenu notamment de l’escalade des tensions avec le Hezbollah dans le nord. Israël semble prêt à lancer une campagne militaire et politique globale contre le Hezbollah, visant à le repousser au-delà du fleuve Litani, comme le stipule la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies après la Seconde Guerre du Liban en 2006.
L’émergence des Houtis
Néanmoins, ce changement d’orientation ne signifie pas la fin des menaces provenant d’autres fronts , notamment le Hamas au Liban, les milices soutenues par l’Iran dans le Golan syrien ou les Houthis, ce qui laisse présager une longue période de défis régionaux à venir.
La situation des otages reste incertaine. L’affaiblissement du Hamas pourrait conduire à un accord humanitaire, incluant éventuellement les femmes et les personnes âgées. Cependant, un contrôle réduit du commandement pourrait entraver la mise en œuvre de tout accord potentiel sur les otages.
L’unité derrière Tsahal transformera l’environnement sécuritaire d’Israël
Même s’il n’est pas certain que le Hamas s’approche d’un moment critique, Israël doit se préparer stratégiquement à une telle éventualité. Il est essentiel pour Israël d’évaluer si la période actuelle, caractérisée par une préparation militaire accrue et une forte unité sociale, présente une chance optimale de transformer son environnement de sécurité.
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