Au début des années 50 (du 20 eme siècle, bien sûr) a eu lieu ce qui constitue peut-être le plus grand scandale de l’Etat hébreu : la disparition d’environ mille nouveau-nés dans les familles juives yéménites qui venaient d’immigrer. Les représentants officiels avaient argués à l’époque que ces enfants étaient morts. Les parents, quant à eux, étaient persuadés que leurs bébés avaient été  enlevés des hôpitaux pour être  vendus à des familles d’adoption en Israël et à l’étranger. Le problème reste qu’aucune sépulture ou presque de ces bébés n’a été retrouvée.

C’est encore une fois à l’initiative d’Ayelet Shaked, la  remuante ministre de la Justice israélienne, et du ministre sans portefeuille, Tsahi  Hegbi*, responsable missionné par Bibi,  mais à cause de la pression du public d’origine yéménite qui n’avait pas fléchi depuis des dizaines d’années, qu’il a été décidé d’ouvrir au public les protocoles des différentes commissions qui avaient enquêté, les documents (400000), les dossiers (3500) qui était censés restés top secret pendant 70 ans.

Suite dans le numéro 192 d’Israël Magazine