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La croissance de l’économie israélienne s’est accélérée en 2016, grâce à la hausse des exportations, des dépenses de consommation et de l’investissement, mais elle devrait ralentir en 2017.

Selon le Bureau central de la statistique, la croissance de l’économie israélienne a été de 3,4% au troisième trimestre en rythme annualisé et de 3,8% en 2016, contre 2,5% en 2015. Cette semaine, la banque centrale israélienne a relevé son estimation de croissance pour l’année 2016 à 3,5% contre 2,8% auparavant. La Banque d’Israël voit la croissance ralentir par la suite, à 3,2% l’an prochain et à 3,1% en 2018. 2016 s’annonçait comme une année faible pour le pays, avec une croissance au 1er trimestre initialement estimée à 0,8% en rythme annualisé. Avec de surcroît l’incertitude sur les marchés financiers liée au vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne, la Banque d’Israël avait abaissé sa prévision de croissance 2016 à 2,4% contre 2,8% en juin. Sa prévision pour 2017 avait également été ramenée à l’époque à 2,9% contre 3%. Mais la croissance du premier trimestre a finalement été révisée à 3,2% en rythme annualisé et a atteint 4,9% pour les trois mois suivants.

Après avoir fléchi en 2015, les exportations — qui représentent environ 32% de l’activité économique en Israël — ont augmenté de 3% en 2016. Les dépenses des ménages ont été un facteur de soutien à l’économie israélienne, et ont progressé de 6,1%, alors que les investissements dans les actifs fixes ont fait un bond de 11% après avoir stagné en 2015.