Conflit israélo-arabe : les solutions israéliennes

Caroline Glick qui défend jusque dans la rue ses positions politiques et journalistiques, ici pour l’Unité de Jérusalem.

Par Guy Millière.

Les négociations enclenchées il y a neuf mois à l’instigation de John Kerry afin de relancer le «processus de paix» sont dans l’impasse. C’était prévisible. C’était prévu. Binyamine Netanyahou savait dès le départ que le résultat serait celui-là. Abbas le savait aussi. John Kerry fait mine d’être surpris, mais il est peu imaginable qu’il le soit.

L’impasse, cela dit, peut durer encore. Netanyahou ne peut apparaître comme celui qui quittera la table de négociations le premier et se placer ainsi dans la position du fautif. Mahmoud Abbas, pour tenter de placer Binyamine Netanyahou dans cette position, fait semblant de rester à la table des négociations, qu’il a en fait déjà quittée, et pour faire céder Netanyahou et le pousser à quitter la table le premier pose des conditions de plus en plus inacceptables pour Israël, tout en recommençant à se livrer à des manœuvres diplomatiques, violation totale de l’esprit même des négociations. John Kerry ferme les yeux sur ce que fait Mahmoud Abbas, car il attend lui-même que Netanyahou quitte la table. Il dit espérer que Netanyahou acceptera quelques-unes des conditions inacceptables posées par Mahmoud Abbas. Il dit espérer, oui : mais il n’espère pas. Ce qui se passe ressemble à une partie de poker qui n’en finit pas. La partie finira néanmoins.

En janvier 2017, un nouveau Président s’installera à la Maison Blanche. Obama s’en ira. John Kerry, s’il reste Secrétaire d’Etat jusque là s’en ira aussi. Mahmoud Abbas fera tout pour rester…

Suite dans Israël Magazine n°160.

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