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Rony Koin Chante Aznavour à Ashdod

Aznavour

Rony Koin Chante Aznavour

Aznavour

Le 2 Janvier à Ashdod à heures Palais Monart

Tout le répertoire de l’un plus grands artistes du siècle

La Bohème, La Mamma, Emmenez-moi, Mes emmerdes, Que c’est triste Venise ect.

 Après avoir chanté ce répertoire dans tout, Israël Rony termine en fanfare a Ashdod le 2 janvier sous l’égide d’Israël Magazine.

reservations 0542544520 ou  *4539

 

extrait d e l’article Israel Magazine n* 214 Decembre 2018

Charles Aznavour, l’Ami de la Famille

Yaacov BEN DENOUN

Charles Aznavour, qui vient de mourir à 94 ans, n’était pas qu’un chanteur, mais un monte en l’air de l’affection, qui pénétrait dans les maisons, dérobait les cœurs, et repartait, l’air de rien.

« Je ne saurais dire pourquoi, mais à la maison il n’y en avait que pour Charles Aznavour.      Ce chanteur avait plutôt la côte parmi la gente féminine de notre famille. Ma tante collectionnait ses disques qu’elle rangeait affectueusement dans un meuble bas,  protégé des assauts intempestifs de faux admirateurs mondains. Il fallait montrer patte blanche pour accéder au saint des saints et prétendre entretenir avec elle des rapports privilégiés.

La moindre saute de mémoire dans la récitation de la « Bohême » pouvait vous conduire directement ipso facto au purgatoire des âmes incomplètes, et fermer définitivement la porte à vos rêves conçus. Une discordance appuyée déformant « Hier encore » ou « Ma jeunesse », vous ôtait tout espoir de conquête, toute ambition formulable. »

Il était entendu, dans toutes nos familles, que Charles Aznavour était juif. Ce n’était pas un sujet de controverse, mais plutôt un dogme, un reste d’idéologie incantatoire qui amusait les enfants que nous étions. Nos parents faisaient la chasse aux faciès et aux patronymes, et pour une consonance, un nez un peu allongé, un accent d’orient, une parole volubile accompagnée de gestes de la main excessifs, chaque artiste ressortait de nos salons, habités d’une identité nouvelle, héritant d’une généalogie lourde et encombrante. N’est pas qui veut descendant de marranes, de fuyards ; n’est pas qui veut en quête de quiétude, d’un peu d’amour et d’un abri durable.

Charles, nous l’appelions ainsi, par familiarité, donnait tous les gages d’une judéité authentique : il avait fui des persécutions, avait vécu avec sa famille dans un modeste appartement, parlait sans cesse de sa mère, était pourvu d’un appendice nasal qui lui tenait lieu de passeport, ce qui lui conférait des origines sémitiques qu’il lui était difficile de nier.

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La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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