fbpx

Amos Oz, le « Camus israélien » est mort

Amos Oz

Amos Oz, le « Camus israélien » est mort

Amos Oz

Amos Oz,  né à Jérusalem en 1939 dans une famille d’immigrants sionistes russes, est décédé ce 28 décembre à l’âge de 79 ans.

Il a écrit des romans, des récits biographiques comme « Une histoire d’amour et de ténèbres ».  Lauréat de nombreux prix internationaux, Een France, il avait reçu le Prix Fémina étranger en 1988 pour « La Boîte noire ». Cofondateur du mouvement gauchiste, La Paix maintenant, Poète, romancier, essayiste, Amos Oz était un intellectuel influent en Israël. Il est décédé des suites d’un cancer à l’âge de 79 ans a annoncé sa fille sur Twitter, en ajoutant en hébreu: « À ceux qui l’aiment, merci ». « Un auteur et un homme de paix », a-t-elle écrit sur le réseau social. Sa littérature était à l’image de sa vie : engagée et tournée vers l’exploration des hommes, leurs espoirs et leurs déceptions.
Il  assistera à Jérusalem  en 1948 aux scènes de joie qui accompagnent la création de l’Etat d’Israël. Il racontera la ville divisée par la guerre et ses cauchemars d’enfant, hantés par d’inquiétants soldats, ceux des armées arabes ennemies. Amos Klausner, de son vrai nom, était le cofondateur du mouvement La Paix maintenant. Il était également un partisan de la solution d’un double État au conflit israélo-palestinien.

Israël : élections législatives  le 9 avril

 

 

S’abonner ou se réabonner à Israël Magazine

 

L’écrivain était l’auteur de 18 ouvrages en hébreu et de plusieurs centaines d’articles et d’essais traduits dans le monde entier. Séduit par la gauche israélienne, il adopte le nom « Oz » au Kibboutz de Houlda à l’âge de 15 ans qui signifie « force » en hébreu. C’est là qu’il commencera à écrire et qu’il vivra pendant près de 30 ans en famille publiant avec une grande régularité des romans qui sondent les relations humaines, le couple, l’amitié. Mais aussi les liens de voisinage dans des lieux comme Jérusalem ou le Kibboutz. Il cherchait ainsi à envisager l’humanité dans son ensemble.

En 2003, il avait publié « Une histoire d’amour et de ténèbres », son roman le plus autobiographique qui revenait sur le suicide de sa mère alors qu’il était âgé de 12 ans. Adepte de la forme brève de la nouvelle, Amos Oz militait pour une approche simple de la littérature, ce qu’il appelait un bonheur tranquille.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a rendu hommage au romancier, saluant « l’un des plus grands écrivains de l’État d’Israël », qui a « grandement contribué à l’histoire de la littérature hébraïque en exposant des éléments importants de la vie israélienne », a-t-il déclaré ajoutant que « ses paroles et ses écrits nous accompagneront encore longtemps ».

 

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

S’abonner au magazine par téléphone ou par whats app 00972 (0) 54 254 45 20

Par email  Andredarmon78@gmail.com

Ou directement sur le site

Découvrez un exemplaire du magazine gratuitement et cliquez sur le rebord droit du mag

https://fr.calameo.com/read/0010965008faa8cac8dc1?authid=H07rFezd5v8e

 

more recommended stories

Réinitialiser le mot de passe
Veuillez entrer votre email. Vous allez recevoir votre nouveau mot de passe par email.