GOUSH KATIF

Yaacov BENDENOUN

Selon l’une des définitions du mot, un mythe est « une représentation traditionnelle, idéalisée et parfois fausse, concernant un fait, un homme, une idée, et à laquelle des individus isolés ou des groupes, conforment leur manière de penser, leur comportement »

C’est là que nous allons nous situer pour dégonfler quelques baudruches, et restaurer une vérité bien trop souvent écornée. “Une civilisation débute par le mythe et finit par le doute” écrivait Cioran dans « La chute du temps ». Mythifier un évènement, l’énoncé d’une assertion ; marteler un concept, renforcer ses contours, conduit dans le meilleur des cas, à défaut d’avaler de belles couleuvres, à apporter le doute, à créer les conditions d’une intime conviction d’emblée biaisée.

L’histoire politique d’Israël est un condensé de mythes, et il n’est pas une génération qui n’a été sommée de se soumettre à une vulgate, une déclaration, une affirmation, possédant de prime abord, tous les atours d’une incontournable évidence. Il ne s’agit pas de crier au mensonge éhonté, à la dissimulation des faits, à la fabrication d’une réalité tronquée ou manipulée, mais d’apporter des éléments contradictoires, capables de faire d’une imprécision une noble certitude.

Deux exemples vont traduire ce malaise. Ils concernent tous deux la Judée Samarie, ces territoires « disputés » soumis à d’innombrables menaces. Ils touchent à la démographie et au financement des Yshouvim.

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