La Villardière a falsifié l’Histoire d’Israël au profit des Palestiniens

de-la-Villardière-enquête-exclusive-JérusalemLaurent Auvigne-Ezran

Un diplomate israélien, a récemment fait sourire les délégations diplomatiques aux Nations Unies : Le représentant d’Israël qui venait d’être appelé pour faire son discours, déclara : « Avant de commencer mon discours, je désire vous raconter une histoire à propos de Moïse « :

Lorsqu’il frappa le rocher et que l’eau se mit à jaillir, Moïse pensa « Quelle belle occasion de prendre un bain !!! «. Il se déshabilla, posa avec soin ses vêtements sur un rocher puis entra dans l’eau. Lorsqu’il en ressortit, ses vêtements avaient disparu, volés par un palestinien. » Le représentant palestinien, estomaqué et furieux interrompit le discours du représentant israélien et s’écria : « Que racontez-vous? Les palestiniens n’étaient pas là à cette époque ». Le représentant Israélien sourit puis dit : « Maintenant que ceci est clairement établi, je peux commencer mon intervention ».

Bernard de La Villardière a dû salement se faire taper sur les doigts suite à son reportage sur les banlieues pour oser sortir un tel torchon à propos de Jérusalem avec des sous-entendus digne des caricatures antisémites comme le Juif et l’argent, reprochant à un conférencier de vendre ses livres après sa prestation. Suite à cette falsification de l’Histoire, Meyer Habib, député des Français de l’étranger de notre circonscription, s’adresse au PDG de M6 d’une manière si éloquente que je vous propose de le lire.

http://www.huffingtonpost.fr/meyer-habib/conflit-israelo-palestinien-m6/

Vous comprendrez d’autant plus mon analyse, du fait qu’aujourd’hui, l’intelligentsia Française tente de revisiter l’histoire de France. L’affirmation « l’Etat d’Israël a vu le jour le 14 Mai 1948 »,  Archi faux : parler de création est une négation de l’histoire juive et de son antiquité, le terme adéquat devrait être renaissance (Tkhia).

Et sûrement pas le 14 Mai 1948, car ce jour-là, seuls deux événements ont eu lieu : David Ben Gourion a lu la déclaration d’indépendance, ce qui sous-entend que l’Etat existait déjà et Sir Alan Cunningham nous a fait une crise de nerf à Haïfa sous prétexte que les troupes égyptiennes n’avaient pas réussi à atteindre Ashdod. De tout temps les Juifs furent présents en Israël, mais le renouveau Juif commence en 1770 ainsi qu’en 1808 par des religieux et il prendra son essor à partir de 1840 grâce aux bateaux à vapeur. La population globale à cette époque compte environ 50.000 personnes dont 10.000 Juifs, la plupart des Juifs résident à Jérusalem, ainsi qu’à Hébron, Tsfat et Tibériade qui sont les villes saintes du Judaïsme. En 1860, Moses Montefiore fait construire les premières maisons hors des murs de Jérusalem, en 1876 est fondée la ville de Petah Tikva et en 1881, celles de Rishone Le Tsion, Gdera, Zikhon Yackov ainsi qu’une grande partie des villes modernes israéliennes. Entre 1850 et 1895, le mouvement sioniste a signé des accords pour un foyer national Juif sous souveraineté ottomane entérinés par des achats de territoires effectués par des investisseurs indépendants.

En 1895 le congrès sioniste de Bâle marque la volonté politique d’un état indépendant et Herzl reprend des négociations avec l’Empire ottoman, celles-ci échouèrent en 1896 suite à l’emprunt ottoman.

Pendant la première guerre mondiale, la France et l’Angleterre décidèrent de démanteler l’empire ottoman (accords Sikes-Picot en 1917) en 21 états Arabes sous mandats et 1 état Juif dans ce qui est appelé « la Palestine Mandataire » qui était composée de l’Etat d’Israël actuel et du désert de Syrie.

Les dirigeants des états Arabes nouvellement créés se sont plaints à Lord Balfour de la taille de l’état Juif et suite à cela le mouvement Sioniste accepte de se séparer du désert de Syrie sur lequel est créé la Jordanie (accords de Londres 1946), ce qui correspond à 80% du territoire.

 

Les accords Sikes-Picots furent entérinés par les accords de San Remo le 24 avril 1920, ce qui est la date réelle de la reconnaissance internationale de l’Etat Juif, confirmée par le traité de Sèvres et par la Société des Nations, même si cet état était sous mandat et non indépendant.

L’affirmation selon laquelle la Jordanie cède une partie de son territoire pour la création d’un état palestinien en 1948 est non seulement fausse mais grotesque car il reste à savoir ce qui aurait empêché de créer cet état après que celle-ci a conquis et administré ce territoire de 1949 à 1967.

Les accords de Londres de 1946 déterminent les frontières ouest de la Jordanie, du Jourdain en passant par la mer Morte jusqu’à Akaba, la Judée-Samarie n’en faisant pas partie. En 1947 la résolution 181 de l’assemblée générale de l’ONU prévoit un partage de ce qui reste de la Palestine mandataire en un Etat Juif indépendant et un nouvel Etat Arabe (remarquez que l’on ne parle pas de Palestine).

 

 

Le mouvement Sioniste accepte une nouvelle fois de se séparer de 80% de leur territoire, mais la résolution onusienne est refusée par les états Arabes qui envahissent le pays, l’Egypte occupe la bande de Gaza, la Jordanie occupe la Judée-Samarie et Jérusalem Est.

Ces territoires seront libérés suite à la guerre des six jours de 1967, en 1988 la Jordanie abandonne toute souveraineté quant à la Judée-Samarie et en 1994 dans le cadre du traité de paix, il est spécifié que la route 90 qui longe le Jourdain, la mer Morte jusqu’à Eilat devra rester sous contrôle israélien si jamais il y avait un accord entre Israël et l’autorité palestinienne, la Jordanie ne voulant pas de frontière avec ladite autorité.

Le résultat de l’invasion du territoire par les forces armées des états Arabes en 1948 fait que la résolution 181 non seulement n’a jamais été appliquée, mais de plus elle a été purement et simplement envoyée à la poubelle car les résolutions de l’assemblée générale de l’ONU ne sont pas contraignantes et doivent être acceptées par toutes les parties, en conséquences seuls les accords de San Remo définissent les droits et devoirs des états dans la région, ce qui fait que la Judée-Samarie est à Israël ce que l’Alsace-Lorraine est à la France, deux territoires qui furent repris par qui de droit. L’affirmation de « colon », en ce qui la concerne, je la qualifie d’antisémite car elle a comme objectif de délégitimer la présence juive en Judée-Samarie, ce qui est un comble.

 

Une colonie est un territoire dont la métropole est séparée de ses colonies par des mers ou des états étrangers. A un caractère principalement commercial et de perspectives d’enrichissement des raisons de la prise de contrôle du territoire. N’a pas de présence constante et durable de ressortissants sur le territoire avant les immigrations. Le territoire n’est pas le lieu où se sont déroulés les événements légendaires ou historiques constitutifs de la nation des immigrants ? Existence, sur le territoire, de vestiges historiques majeurs, variés et nombreux de la civilisation des  immigrés, datant d’avant les immigrations.

Le territoire fait-il office de lieu de gouvernement principal ou unique pour la nation des immigrés ? La perte du contrôle politique suprême du territoire signifierait-il la fin de la possibilité pour la nation des immigrés, de s’autodéterminer ? (1)

Par tous ces éléments, ni Israël ni la Judée-Samarie ne peuvent être considérées comme des colonies.

L’affirmation  « terres palestiniennes » à partir d’une carte animée vous en montrant l’érosion supposée, se trouve être les seuls territoires sous autorité Palestinienne de tous temps, et ce suite aux accords d’Oslo en 1993.

En 1917, les Britanniques, suite au démantèlement de l’empire ottoman demandent à ce que tous les habitants de la Palestine mandataire prennent l’appellation « Palestinien » ; les dignitaires Arabes de la région refusèrent en arguant que ce terme était humiliant et qu’ils voulaient être appelés « Arabes ». Les seuls habitants ayant étés appelés Palestiniens sont les Juifs depuis Rome jusqu’à l’indépendance de l’état Juif devenu Israël le 14 Mai 1948.

Le terme Palestine vient de Rome en 135 après JC par l’Empereur Hadrien qui a débaptisé ce territoire suite à la deuxième révolte des Juifs contre les Romains, il a choisi ce terme en référence aux Philistins qui envahirent le pays en  -1200, c’était des Grecs de Crête et des îles de la mer Egée, entre eux ils s’appelaient « le peuple de la mer ». Ils furent décimés par Alexandre le Grand en -300 remplacés par d’autre Grecs que les Juifs ont battus en -200, c’est à ce titre que nous fêtons Hanouca.

Ainsi, quand Arafat est allé à Moscou, fin des années 60, créer son pseudo-peuple « Palestinien » sur un coin de table au fin-fond d’un bureau du KGB, il s’est choisi comme nom une insulte.

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