Israël refuse l’entrée sur le territoire à sept élus, dont les députés Danièle Obono et Clémentine Autain

L'ultra terroriste marwan barghouti

le terroriste Barghouti

L'ultra terroriste marwan barghouti

La délégation était composée de sept élus, dont quatre députés, issus du Parti communiste et de La France Insoumise. Elle disait vouloir rencontrer Marwan Barghouthi, haut cadre du Fatah emprisonné depuis plus de quinze ans par Israël pour meurtres de civils.

Les autorités israéliennes ont indiqué lundi qu’elles refuseraient l’entrée sur leur territoire à de sept élus français, dont quatre députés, tous issus du Parti communiste ou de la France insoumise.

« Nous n’autoriserons pas l’accès au territoire à ceux qui appellent activement à s’en prendre à Israël, en particulier quand ils demandent à rencontrer et à conforter un fieffé meurtrier comme Barghouthi, incitant ainsi à soutenir le terrorisme », estime le ministre israélien de la Sécurité publique Guilad Erdan. Les autorités israéliennes recommandent par avance aux élus français « de ne pas prendre l’avion du tout ».

Ces élus avaient indiqué dans un communiqué qu’ils comptaient se rendre en Israël et dans les Territoires palestiniens du 18 au 23 novembre pour « alerter sur la situation des près de 6 000 prisonniers politiques palestiniens (Terroristes en fait NDLR) ». La délégation disait vouloir rencontrer Marwan Barghouthi, haut cadre du Fatah emprisonné depuis plus de quinze ans par Israël et considéré comme un « terroriste » par l’Etat hébreu et par les tribunaux. Celui-ci lui a infligé cinq peines de prison à perpétuité pour meurtres pour son rôle dans la seconde Intifada (soulèvement palestinien entre 2000-2005).

La délégation française entendait aussi chercher aussi à voir l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri. En détention administrative en Israël depuis le 23 août, il fait l’objet d’un ordre de détention administrative de six mois, confirmé le 22 octobre à la Cour suprême de Jérusalem.

Ce régime de détention, très critiqué par les défenseurs des droits de l’Homme, permet à Israël de priver de liberté des personnes pendant plusieurs mois renouvelables indéfiniment sans leur en notifier les raisons. Le Quai d’Orsay s’est dit fin octobre « préoccupé » par sa situation, s’étonnant de ne pas avoir connaissance des charges retenues, et a « espéré » sa libération.

Dans un communiqué, La France insoumise dénonce après la déclaration israélienne un « déni de démocratie et de liberté » qui est « aussi consternant qu’inacceptable ». Le mouvement, dont quatre députés – Clémentine Autain, Michel Larive, Danièle Obono et Muriel Ressiguier – devaient participer au voyage, appelle « le président de la République, le gouvernement et le président de l’Assemblée nationale à intervenir pour que cette menace d’interdiction ne soit pas rendue possible », estimant qu’« il en va de la démocratie et de la paix ».

 

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