Israël: Des droits bibliques mais aussi historiques

moshe_dayan_yitzhak_rabin_gen_rehavam_zeevi_and_gen-_narkis_in_the_old_city_of_jerusalemDiaboliser, stigmatiser l’existence d’Israël en érigeant une liste de «victimisation» des Arabes palestiniens devient un sport international ; un processus, par lequel tout ce qui concerne Israël est prohibé. Pour des leaders arabes, la diabolisation d’Israël devient une conception sinueuse pour détourner l’attention des foules de leur politique belliqueuse avec pour objectif, désigner un coupable de tous les maux du monde.

« L’antisémitisme n’est pas une opinion, c’est une perversion » disait l’ancien président, J. Chirac.

Par Claude Tencer (2013)*

Dans le monde des médias, rien n’est innocent, le silence encore moins… Une communication fictive peut aisément si elle est invraisemblable être crédible. Herbert Marcuse (1964) disait que « Les médias sont l’instrument d’une manipulation qui ambitionnerait de rendre les sociétés irrationnelles et passives ». Les techniques de communication standardisées sont selon lui, instrument de la démagogie favorisant ce qui unit aux dépens de ce qui divise.

Les leaders arabes ont compris que les Israéliens ont négligé la communication et profitant de cette faiblesse propagent des rumeurs qui formatent l’esprit des faibles, des ignorants, et deviennent à la longue des faits historiques difficiles à déloger à présent.

Le 16 mai 2011, dans le New York Times, Mahmoud Abbas évoque que : « La Palestine sera en mesure de négocier la reconnaissance de son statut à l’ONU dont le territoire est occupé militairement par un autre Etat ». Abbas use de la stratégie du “gros mensonge” pour tromper la communauté internationale en laissant croire que l’Etat palestinien existait et est désormais occupé par Israël. Les Palestiniens ont assimilé la stratégie par laquelle Israël peut militairement être un pays fort et perdre la bataille politique parce qu’il aura perdu la bataille médiatique…

Les Palestiniens affirment que les Juifs sont arrivés en Palestine comme colonisateurs pour s’emparer des terres arabes. L’achat de terres par des organisations ou des philanthropes juifs est assimilé par les Arabes à un “vol” de terres ou à l’expropriation des fellahs arabes. Pourtant, la carte jointe établit des localités juives depuis 1878.

Le Roi Abdallah de Transjordanie écrivit dans ses mémoires : « Il semble tout à fait clair à tous, à la fois d’après la carte tracée par la Commission Simpson et celle élaborée par la Commission Peel, que les Arabes sont aussi enclins à vendre leurs terres qu’à geindre inutilement ».1

Aujourd’hui encore on qualifie les localités en Judée et Samarie de “colonies”, alors que les Arabes font l’impasse sur leur histoire de colonisation qui commence au VII siècle quand la nouvelle foi musulmane franchit les limites de la péninsule Arabique pour conduire à partir de 634 son expansion coloniale par la force et imposer son Empire au Proche et Moyen-Orient et autour de la Méditerranée.

A la fin du règne du second calife, Omar ibn al-Khattab, (634-644), toute l’Arabie, une partie de l’Empire sassanide et les provinces syrienne et égyptienne de l’Empire byzantin avait été conquises par la colonisation arabe.2 Cette conquête se prolongera en Espagne jusqu’à 1280.

A noter cependant que depuis la création de l’ONU, aucune condamnation n’a été prononcée contre la colonisation mondiale. L’ONU a adopté l’encouragement afin que les puissances coloniales optent pour une souveraineté et une indépendance des peuples. Logique, aucune puissance membre de l’ONU n’accepterait de s’auto-condamner.

Après son échec en 2011 d’obtenir une reconnaissance à l’ONU comme Etat membre, l’Autorité palestinienne poursuit le processus de stigmatisation contre Israël. 2012, l’Autorité palestinienne saisit le Conseil des droits de l’homme de l’ONU afin qu’il enquête sur les conséquences que peuvent engendrer les localités israéliennes en Cisjordanie sur les droits des Arabes palestiniens dans les “territoires palestiniens occupés, y compris Jérusalem-Est”. Les 47 États membres du Conseil ont ainsi adopté par 36 voix pour, 1 contre et 10 absentions une résolution, décidant l’envoi d’une mission internationale indépendante pour enquêter sur “les restrictions aux droits des Palestiniens en raison des implantations juives en Cisjordanie”. Bien que cette mission n’apporterait aux Arabes palestiniens ni avantage territorial ni politique, leur objectif reste l’élaboration d’une image négative d’un Etat occupant des territoires palestiniens.

Les États-Unis ont estimé que la résolution dont est saisi le Conseil préjuge du résultat de négociations directes, qui sont le moyen direct pour atteindre la paix. En tant que contributeur à l’aide à la Palestine, les États-Unis travaillent sans cesse à améliorer la situation économique des palestiniens. Cependant, ils restent préoccupés par le nombre de résolutions unilatérales et déséquilibrées qui critiquent Israël sans tenir compte que des mesures doivent être prises par les deux parties. L’initiative du Conseil ne tient pas compte du fait qu’il y a deux parties au conflit. Il faudrait adopter des résolutions favorisant une solution pacifique et qui ne compliquent pas un processus délicat…

Israël a critiqué le fondement de cette démar­che violant tous les principes, notamment celui de consulter le pays visé. En effet, Israël n’a pas été consulté. A noter que sur 91 décisions prises par le Conseil, 39 sont relatives à Israël, trois à la Syrie et une à l’Iran.

Evoquer la création de l’Etat d’Israël en 1948, équivaut pour les Arabes d’évoquer la Nakbah3 (la catastrophe de 1948). Les Arabes et les antis-Israël estiment que la résolution 181, le plan de partage pour la Palestine voté par l’Assemblée de l’ONU en novembre 1947, n’est pas légitime selon le “droit international”. Sauf que la résolution 181 n’était jamais la base juridique selon lesquelles ont été cadrés les droits politiques du peuple juif en Palestine, ni les droits politiques des Arabes.4 La résolution 181 de l’Assemblée de l’ONU n’a pas créé l’Etat d’Israël comme certains l’évoquent pour le délégitimer.

Lorsque la Grande Bretagne a annoncé que le mandat prendrait fin le 15 mai 1948, L’ONU vote la résolution 181 préconisant le partage de la Palestine en un Etat juif, un Etat arabe et une zone sous régime international particulier. Elle a proposé un cadre géopolitique et géographique nouveau pour deux Etats avec des frontières dessinées pour un Etat Arabe et un Etat Juif.

Sachant que toute résolution votée par l’Assemblée générale de l’ONU a force d’une simple  recommandation aux parties en conflit, la résolution 181 votée le 29 novembre 1947 n’était pas contraignante aux parties, elle ne s’applique que si les parties du conflit l’acceptent. Les Juifs acceptent la proposition de l’Assemblée, les Arabes la refusent.

Les Arabes avaient le droit de refuser la résolution 181. Ce qu’ils n’avaient pas le droit de faire, était d’entamer une guerre contre les Juifs, pensant récupérer le territoire destiné aux Juifs par la force. Un choix qu’ils refusent d’assumer. Les Palestiniens, qui se substituent aux Arabes de Palestine se conduisent aujourd’hui comme une personne qui entre jouer au casino et perd son argent. Il regrette d’avoir perdu et demande à la direction de lui restituer son argent, car le casino n’a pas rassemblé les conditions requises pour lui permettre de gagner…

Quelle est la base juridique de la légitimité de la création de l’Etat d’Israël ?

C’est la Déclaration Balfour incluse dans l’acte du mandat pour la Palestine, voté par la SDN en 1920 qui forme la base juridique du rétablissement de l’Etat d’Israël.

La Déclaration Balfour du 2 novembre 1917 va acquérir sa légitimité internationale par son inclusion dans le texte du mandat sur la Palestine. Ainsi, elle devient le premier document historique qui reconnaît les droits politiques aux Juifs à rétablir son foyer national et son indépendance en Palestine ; elle comporte la reconnaissance des liens historiques du peuple juif avec la Palestine et les raisons de la reconstitution de son foyer national en ce pays.

Cette résolution fut adoptée par le vote de 51 pays, membres de la SDN (Société des nations) au sommet de San Remo le 25 avril 1920, attribuée par mandat à la Grande Bretagne.
A cette conférence de San Remo, Grande Bretagne, France, Italie, Japon, Belgique, ont divisé les territoires perdus par l’Empire otto­man durant la 1ère guerre en 3 mandats : Palestine, Syrie, Irak. Le 24 juillet 1922, la SDN ratifie l’octroie à la Grande-Bretagne du mandat sur la Palestine. Le texte du mandat prévoit que la puissance mandataire sera « responsable de la mise à exécution de la déclaration faite le 2 novembre 1917 (Déclaration Balfour) par le gouvernement britannique en faveur de l’établissement d’un foyer national  juif ».
Juin 1922, Winston Churchill explique que les Juifs sont en Palestine en vertu du droit  et non d’une tolérance :

« Le développement d’un foyer national juif en Palestine ne consiste pas à imposer une nationalité juive aux habitants de la Palestine dans leur ensemble, mais désigne le développement en cours de la communauté juive existante, avec l’aide des Juifs du monde, pour en faire un centre dans lequel le peuple juif pourra trouver de l’intérêt et de la fierté, pour des motifs de religion et de race.  Il est essentiel qu’ils sachent qu’ils sont en Palestine en vertu d’un droit et non d’une tolérance. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire que l’existence d’un foyer national juif en Palestine reçoive des garanties internationales et qu’il soit formellement reconnu qu’elles reposent sur un lien historique antique. »

L’article 80 de la charte de l’ONU met en exergue le fait que les décisions adoptées par les membres de l’ONU ne peuvent être modifiées.

Cet article rend la décision prise par la SDN à San Remo perpétuelle :

Le paragraphe 1 du présent Article ne doit pas être interprété comme motivant un retard ou un ajournement de la négociation et de la conclusion d’accords destinés à placer sous le régime de tutelle des territoires sous mandat ou d’autres territoires ainsi qu’il est prévu à l’Article 77.

L’article 6 du mandat confirme que les Juifs peuvent non seulement s’installer partout en Palestine, mais, le monde a l’obligation de les aider dans cette objectif de la construction.

Peut-on considérer la création de la Transjordanie conforme au texte du mandat ?

En 1921, avant la ratification du mandat, Churchill, ministre des colonies, ôte à la Palestine 90 650 km2 du territoire placé par la SDN sous mandat britannique, pour créer non pas un foyer national juif, mais un émirat arabe, la Transjordanie, consolation attribuée à la famille Saoud. Churchill installe Abdallah, fils d’Hussein, Chérif de la Mecque comme émir de Transjordanie et ainsi récompense son père pour sa participation à la guerre contre les Ottomans.

Les Britanniques prouvent leur mauvaise foi en s’écartant de l’objectif désigné par le texte du Mandat qui leur avait été confié : établir un foyer pour les Juifs en Palestine. Ils imposent des restrictions sur les achats de terres par les Juifs dans ce qui restait de la Palestine, contrevenant à la clause de l’article 6 qui stipulait que “l’Administration de la Palestine… encouragerait, en coopération avec l’Agence Juive … l’établissement de Juifs dans le pays, y compris sur des terres appartenant à l’État et sur des terres en friche. Dès 1949, les Britanniques, sur les 375.000 hectares de terre cultivable, avaient alloué 175.000 hectares aux Arabes et seulement 8 500 aux Juifs.

Pour “plaire” et céder aux pressions, des Etats font l’impasse sur l’honnêteté intellectuelle, modifient des décisions collégiales internationales pour en prendre d’autres, contradictoires. La campagne de diabolisation et de stigmatisation d’Israël d’orientation arabe et de gauche se fixe un objectif qui s’écarte de toute réalité et faits historiques.

« Parler des frontières avec les Arabes n’est qu’illusion, disait Yitzhak Rabin, notre présence n’a jamais été acceptée sur cette terre. L’existence d’Israël est considérée comme une substance étrangère, un envahisseur ». En effet, pour les Arabes, il est plus important de haïr les Juifs et leur existence plutôt que de haïr ceux qui empêchent leur prospérité existentielle. Israël ne peut accepter de faire la paix qu’avec un partenaire prêt à reconnaître son existence et à lui ‎reconnaître des frontières sûres.

L’ex-président soudanais Jaafar Nimeiri a bien compris la faiblesse des pays arabes face à la supériorité militaire d’Israël. Il déclara en 1984 « compte tenu de la difficulté à vaincre Israël sur le champ de bataille, il est préférable pour les pays arabes de le vaincre sur le champ de paix ».

1/ Le Roi Abdallah, Mes Mémoires complets, (Londres Longman Group, Ltd, 1978), p. 88-89
2/ Albert Hourani “Histoire des peuples arabes”, Edition du Seuil, Paris, 1993.
3/ Terme attribué à Constantin Zureik mentionné dans son ouvrage “Ma’na al-nakba” (Le sens de la Nakbah) (1948).
4/ Le nom “Palestiniens” n’apparaît nullement dans les résolutions 181 ni la 194, seul, les termes Arabes et Juifs.

* Claude Tencer, historien, Docteur en Communication, Civilisations, Médias, chercheur sur l’histoire du conflit Israélo-palestinien (Paris).

Quelques localités juives avec leur date de fondation

populatin-juive-19eme-siecleAfikim    1932
Afoula    1925
Alonim    1938
Aloumot    1941
Ashdot-Yaakov    1907
Atarot    1914
Athlit    1904
Avihail    1932
Avihaïl    1932
Ayalon    1938
Afek    1939
Ayelet-Hashahar    1918
Balfouria    1922
Batsra    1946
Bat-yam    1926
Beer-Touvia    1930
Beery    1946
Ben-Shemen    1921
Ben-Shemesh    1921
Beth-Aaron    1936
Beth-Alfa    1922
Beth-Berl    1947
Beth-Halevy    1945
Beth-Hanan    1930
Beth-Hashita    1935
Beth-Herout    1933
Beth-Hillel    1940
Beth-Keshet    1944
Beth-Oren    1939
Beth-Oved    1933
Beth-Raban    1946
Beth-Shearim    1936
Beth-Yanaï    1933
Beth-Yehoshoua    1938
Beth-Yosef    1937
Beth-Zera    1926
Beth-Zid    1943
Binyamina    1922
Birya    1945
Bitsron    1935
Bnei-Brak    1924
Bnei-Dror    1946
Dafna    1939
Dalia    1939
Dan    1939
Degania    1910
Dorot    1941
Dovrat    1946
Efek    1939
Ein Ahoresh    1931
Einat    1930
Ein Amifratz    1938
Ein Guev    1937
Ein Shemer    1927
Ein Vered    1930
Elyashiv    1933
Even Yehouda    1932
Glil-Yam    1943
Ganei-Am    1934
Ganei-guer    1922
Gan-Haïm    1935
Gan-Hashomron    1934
Gan-Shlomo    1927
Gan-Shmouel    1931
Gan-Yavné    1931
Gat    1941
Gat-Rimon    1926
Guenossar    1937
Gueoulei-Teiman    1947
Gueoulim    1945
Guesher    1939
Gueva    1921
Guevaton    1933
Guevet    1926
Guevoulot    1943
Guezer    1945
Guilon    1946
Guivat-Ada    1903
Guivataïm    1922
Guivat-Brener    1928
Guivat-Haïm    1932
Guivat-Hashlosha    1925
Guivat-’Hen    1933
Guivat-Shmouel    1942
Gvaram    1942
Hadar-am    1933
Hamaapil    1945
Hanita    1938
Haoguen    1947
Hatserim    1946
Hatsor    1937
Hazorea    1936
Hazoryim    1939
Hefetz-Haïm    1944
Heftzi-ba    1922
Hemdaya    1942
Herev-Laat    1947
Herout    1930
Herzlya    1924
Hod-Hasharon    1924
Hogla    1933
Hokok    1945
Holda    1930
Holon    1933
Holta    1937
Hybat-Zion    1933
Kadima    1933
Kadouri    1931
Kfar Saba    1903
Kfar Sirkin    1936
Kfar Tavor    1902
Kfar-Azar    1932
Kfar-Barouh    1926
Kfar-Bilou    1932
Kfar-Bloum    1943
Kfar-Gliksson    1939
Kfar-Guidon    1923
Kfar-Hahoresh    1933
Kfar-Haïm    1933
Kfar-Hamakabi    1933
Kfar-Haroé    1934
Kfar-Hassidim    1924
Kfar-Hess    1933
Kfar-Malal    1922
Kfar-Ouria    1944
Kfar-Piness    1933
Kfar-Roupin    1938
Kfar-Sirkin    1936
Kfar-Vitkin    1933
Kfar-Yeheskel    1921
Kfar-Yéoshoua    1927
Kfar-Yona    1932
Kfat-Bialik    1934
Kineret    1908
Kiryat Ata    1925
Kiriyat Bialik    1934
Kiryat Motzkin    1934
Kiryat Tivon    1937
Kiryat Anavim    1920
Maabarot    1933
Maas    1935
Maayan Tsvi    1938
Maoz Haïm    1937
Meir-Shfia    1923
Merhavia    1922
Mikvé israël    1870
Mishmar ha’Emek    1926
Messilot    1938
Mishmar Hasharon    1933
Mizra    1923
Motsa-Elit    1933
Moza Tahtit    1894
Naan    1930
Nahalal    1921
Naharia    1934
Nes Ziyonah    1883
Nesher    1925
Nétanya    1929
Ourim    1946
Ousha    1937
Pardess Hana    1929
Petah-Tikva    1878
Poria    1912
Raanana    1921
Ramat David    1926
Ramat Gan    1921
Ramat Hasharon    1923
Ramat Ra’hel    1926
Ramat Yshaï    1925
Ramatayim    1925
Ramot haShavim    1933
Rehovot    1890
Rishon Le Zion    1882
Rishpon    1936
Sarid    1926
Rosh Pinnah    1882
Sdeh Yaakov    1927
Shaar aamakim    1935
Shamir    1939
Shar Yashouv    1940
Shaveï Zion    1938
Shrounat Borokhov    1922
Tel Adashim    1923
Tel Ytskhak    1938
Tel Mond    1929
Tel Yosef     1921
Tel-Aviv    1909
Tel-Haï    1918
Tirat-zvi    1937
Yad-Mordé’haï    1943
Yagour    1922
Yakoum    1947
Yarkona    1932
Yavné’el    1901
Yedidia    1935
Yehiam    1946
Yessod ha-Ma’alé    1883
Yofat    1926
Yoknéam    1935
Zikhrone Ya’akov    1882
Zofot    1933
Tsour Moshe    1937
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