Inauguration de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem

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Israël inaugure l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem dans l’enthousiasme.

 

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La cérémonie constitue un geste américain historique pour Israël l’année de ses 70  ans

L’inauguration de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem se déroulera dans les locaux consulaires utilisés par Washington à Arnona, au sud de Jérusalem, puisque pour des raisons techniques, la relocalisation physique de l’ambassade de Tel-Aviv attendra la fin 2020

La venue de Donald Trump a été un temps évoquée. Mais le président américain ne fera finalement qu’une communciation vidéo, et c’est en présence d’une importante délégation menée par le secrétaire d’Etat adjoint, John Sullivan, le secrétaire d’Etat au Trésor, Steve Mnuchin, la fille du président, Ivanka Trump, ainsi que son époux et conseiller du président, Jared Kushner, que sera inaugurée, aujourd’hui  lundi 14 mai à 16 heures précises, la nouvelle ambassade des Etats-Unis en Israël, à Jérusalem.

300 journalistes étrangers devraient couvrir cette cérémonie comportant 800 invités, validant un geste américain historique et organisée à la date anniversaire de la création de l’Etat d’Israël voilà soixante-dix ans. L’événement se déroulera dans les locaux consulaires utilisés par les Etats-Unis, à Arnona, au sud de Jérusalem, puisque, pour des raisons techniques, la relocalisation physique de l’ambassade de Tel-Aviv attendra la fin 2020.  L’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, David Friedman, ainsi qu’un contingent diplomates, pourront travailler dans la capitale israélienne, le temps que le nouvel immeuble devant accueillir l’ensemble du personnel de l’ambassade soit construit.

Il n’empêche. Pour l’Etat hébreu, le bénéfice de ce transfert est bel et bien immédiat. C’est même la cerise sur le gâteau d’une semaine euphorisante pour le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, dont le parti, le Likoud, a encore creusé l’écart dans les derniers sondages (il serait crédité de 35 sièges à la Knesset en cas d’élections, contre 30 actuellement), après les récentes victoires affichées par son chef de file. « Bibi » a en effet obtenu coup sur coup,  le retrait américain de l’accord nucléaire avec Téhéran, ainsi que le crédit d’une contre-offensive aérienne réussie contre l’Iran en Syrie, et ce, avec le soutien tacite de Moscou, dont il était l’invité d’honneur le 9 mai…

Une promesse de Trump

La cérémonie du 14 mai matérialise la décision de Donald Trump,  annoncée le 6 décembre 2017, de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël et de tenir la promesse d’y installer une mission diplomatique, votée par le Congrès américain en 1995. En rupture avec des décennies de prudence américaine sur ce dossier ultra-sensible, il avait alors choisi d’ignorer les avertissements de la communauté internationale, le mettant en garde contre une reconnaissance « unilatérale » de Jérusalem comme capitale d’Israël, alors que l’annexion de la partie orientale (arabe) de la ville sainte par l’Etat hébreu en 1967 n’a été reconnue par aucun Etat. Signe qui ne trompe pas, seuls quatre ambassadeurs européens (Autriche, Bulgarie, Hongrie, République tchèque) avaient confirmé en fin de semaine leur présence à une autre cérémonie organisée à Jérusalem, dimanche 13 mai, par le ministère israélien des Affaires étrangères, en préambule de celle organisée par l’ambassade américaine. L’ambassadrice de France en Israël, qui n’a pas été conviée à l’inauguration officielle du 14 mai (comptant peu d’invités non américains ou israéliens), n’avait pas prévu de se rendre à l’événement organisé la veille.

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ambassade amercaineSeuls le Paraguay et le Guatemala emboîtent le pas

Depuis l’annonce du 6 décembre, seuls le Paraguay  et le Guatemala ont décidé d’emboîter le pas aux Etats-Unis, et de transférer leur ambassade dans la ville sainte. L’Autorité palestinienne considère que la reconnaissance américaine de Jérusalem comme capitale d’Israël  discrédite les Etats-Unis dans leur rôle de médiateurs au Proche-Orient. Pour autant, les Palestiniens, qui s’apprêtent à marquer, mardi 15 mai, l’anniversaire de la « Nakba » (la «catastrophe », l’exode de la population palestinienne lors de la guerre israélo-arabe de 1948, dans la foulée de la création de l’Etat d’Israël) – une date coïncidant cette année avec le début du Ramadan -, peinent à faire avancer leur cause.

Ce rassemblement devrait atteindre son point culminant, le jour anniversaire de la Nakba, avec des risques de débordements pris très au sérieux par les Israéliens, qui craignent de voir « des femmes et des enfants poussés en première ligne », selon les termes utilisés en fin de semaine par l’ancien Major-général de l’armée, Israel Ziv.

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